Trois manières d’économiser l’eau au jardin

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Pour approfondir vos connaissances sur les haies, c’est par ici :
Arbre et Agriculture Biologique

Pour le paillage, c’est par là :
Paillage/mulch

Et pour les économies d’eau au jardin, par là :
Economiser l’eau

Les vers de terre enrichissent le sol !

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Sous nos pieds, ils sont des millions à s’activer. Ils travaillent en synergie avec les plantes qui nous nourrissent et nous rendent une multitude de services !

Plus d’informations par ici : Le ver de terre, star du sol

Pour rémunérer les agriculteurs avec plus d’équité

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L’agroécologie nous apporte de nombreux bénéfices, qui ont chacun une valeur économique, sociale et environnementale. Or, les coûts sous-jacents à cette création de valeur, sont principalement supportés par les agriculteurs. Il serait donc plus cohérent que les agriculteurs perçoivent davantage la valeur de ce qu’ils produisent.

Vient alors la question qui fâche : qui paie ?

C’est notamment à cela que répondent les paiements pour services écosystémiques (PSE) ou paiement pour services environnementaux.
Vous retrouvez aussi cela lorsque vous payez un peu plus cher un produit issu de l’agriculture biologique ou du commerce équitable.

Bien que nous n’ayons jamais accumulé autant de richesses financières, tout le monde manque curieusement de moyens. Afin d’éviter de tomber dans un débat sans fin, essayons de déterminer comment nous pourrions nous répartir les coûts. Après tout, nous jouissons fort volontiers des bienfaits !

Le schéma ci-dessus n’est pas exhaustif, il pose simplement quelques bases de travail. En voici la recette :

  • Répertorier les bénéfices produits par le système étudié (identifier l’ensemble des externalités positives et négatives pour être plus juste)
  • Lister les bénéficiaires
  • Faire correspondre au mieux bénéfices et bénéficiaires
  • Attribuer une valeur monétaire à chaque bénéfice (étape particulièrement délicate, il faut veiller à la méthodologie employée afin de décrire au mieux la réalité)
  • Répartir les coûts entre le prix payé par le consommateur, les aides ou PSE apportées par les collectivités, l’apport des riverains (levé par l’impôt ou par la création d’une association d’appui), une taxe ou une contribution volontaire payée par les touristes, etc.

(ici, le terme collectivités recouvre l’ensemble des institutions publiques : collectivités locales, régions, Etat, Union Européenne …)

Cette méthode peut paraître complexe, mais l’enjeu est primordial pour mettre en place un système alimentaire plus durable !

Les légumineuses apportent de nombreux bienfaits !

Les bienfaits des légumineuses_Osevie

 

2016 était l’année internationale des légumineuses.
Pourquoi un tel intérêt pour ces légumes secs oubliés de nos assiettes ?

Retrouvez toutes les infos sur le lien suivant : http://www.fao.org/pulses-2016/fr/

Petit jeu des graines délicieuses

Petit jeu des graines délicieuses_Osevie.jpg

 

 

 

 

 

 

C’est le riz !

Les lentilles, les pois et les fèves sont des légumineuses, alors que le riz est une céréale.

Quelle différence ?
Les légumineuses sont riches en protéines
Les céréales sont riches en glucides complexes (sucres lents) : l’amidon.

Si vous souhaitez manger un plat végétarien équilibré, pensez à associer céréales et légumineuses. Choisissez-les bio et complètes, cela vous assure un apport de nombreux nutriments. Ce type de plat est économiquement accessible et de nombreux plats traditionnels reprennent ce schéma :

  • le minestrone : pâtes + haricots
  • le couscous : semoule de blé + pois chiches
  • le dal bhat (Népal) : riz + lentilles

Au jardin, les légumineuses ont également la formidable capacité à fixer l’azote de l’atmosphère. Cela permet d’enrichir le sol. Ce sont en fait les bactéries vivant en symbiose avec les racines des légumineuses (au sein des nodules), qui fixent l’azote.
D’où l’importance de maintenir un sol vivant !

Connaissez-vous ces différentes agricultures ?

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Il existe de nombreux types d’agricultures qui ont, chacune, leur propre définition. Cependant, dans la pratique, nombre d’entre elles se recoupent. Par exemple, toutes les agricultures citées plus haut utilisent des techniques d’agroécologie. L’agriculture paysanne peut être biologique, sans avoir nécessairement le label AB.

Les agricultures, citées ici, contribuent à préserver la biodiversité et la biodiversité rend de nombreux services en retour !

 

 

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Les définitions ci-dessus donnent une idée de la particularité de chacune de ces agricultures afin d’apporter un éclairage sur leurs différences. Elles ne décrivent pas la richesse que recouvre chacune d’entre elles. Je vous invite à vous rendre sur les liens suivants pour approfondir vos connaissances.

Agroécologie

Qu’est-ce que l’agroécologie ?
Plateforme des connaissances sur l’agroécologie

Agriculture de conservation

Les 3 piliers de l’Agriculture de Conservation des Sols
Association Française de l’Etude des Sols
Agriculture de conservation
Programme Gessol – Jeu des 7 familles
Initiative « 4 pour 1000 »

Agriculture Paysanne

FADEAR
Distinguer agriculture familiale et agriculture paysanne
Dossier média sur l’agriculture paysanne et familiale (infographie et témoignages)
Produire plus avec moins

Permaculture

Ferme biologique du Bec Hellouin
Permaculture Design

Biodynamie

Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique
Certification Demeter

Agriculture biologique

Agence Bio
Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?
Institut national de l’origine et de la qualité

Délicieux métissages dans nos champs et nos assiettes. Explorez les origines de ces migrants végétaux !

D'où vient notre nourriture

Bénéfices de la biodiversité

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Nous préservons ce que nous cultivons alors varions notre alimentation !